Mémoire

Si toute culture est un ensemble de structures sociales, elle est aussi un ensemble de manifestations artistiques, intellectuelles et religieuses; elle est vulnérable puisqu’elle dépend d’une mémoire partagée, elle-même fragile. La mémoire de la religion est moins fragile étant donné qu’elle est liée étroitement à l’identité des individus qui la véhiculent (Borgeaud 1988).

Le rapport entre le lieu ou l’objet et la mémoire est comme une relation qui varie avec les personnes et qui se transforme avec le temps. Les lieux et les objets matériels peuvent évoquer la mémoire collective et même lui servir de support. Non seulement ils sont capables de nourrir la mémoire mais de plus ils participent activement à sa structuration (Turgeon 2006).

Le sanctuaire de rabbi Yaacov Slama au cimetière juif de Nabeul (Cliché Alet Smits)

La tombe de rabbi Fraji Chaouat à Testour (Cliché H.C.Pérez)

Le tombeau de rabbi Hai Taieb au cimetière Le Borgel à Tunis (Cliché Alet Smits)

La grande synagogue de Tunis. Vue de l'extérieur. (Cliché Alet Smits)

Le cimetière juif de Sousse. (Cliché Ruth Morat Haddad)

La synagogue Keter Torah la dernière active de Sousse, mai 2006. (Cliché H.C.Pérez)

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